Et si Venise devenait inaccessible, Barcelone se détournait des touristes, et que les voyages incessants en avion nuisaient gravement à la planète et à nos portefeuilles ? Nous vivons à l’ère du tourisme de masse : 1,4 milliard de personnes voyagent chaque année ; pourtant, jamais les voyages ne nous ont rendus aussi malheureux. Les centres historiques se vident de leurs habitants et se remplissent de bistrots identiques. Les plus beaux endroits du monde empestent la friture et les selfies. Et nous, imperturbables, continuons de réserver. Valentina Pigmei (Vero viaggio è il ritorno, Laterza) remet en question l’un des mythes de notre époque : l’idée que voyager est toujours une bonne chose, une forme de liberté, une expérience nécessaire à la découverte de soi. Elle s’entretient avec La McMusa (Marta Ciccolari Micaldi).
Et si Venise devenait inaccessible, Barcelone se détournait des touristes, et que les voyages incessants en avion nuisaient gravement à la planète et à nos portefeuilles ? Nous vivons à l’ère du tourisme de masse : 1,4 milliard de personnes voyagent chaque année ; pourtant, jamais les voyages ne nous ont rendus aussi malheureux. Les centres historiques se vident de leurs habitants et se remplissent de bistrots identiques. Les plus beaux endroits du monde empestent la friture et les selfies. Et nous, imperturbables, continuons de réserver. Valentina Pigmei (Vero viaggio è il ritorno, Laterza) remet en question l’un des mythes de notre époque : l’idée que voyager est toujours une bonne chose, une forme de liberté, une expérience nécessaire à la découverte de soi. Elle s’entretient avec La McMusa (Marta Ciccolari Micaldi).