Per voce sola
Jeudi 13 novembre, 21h - théâtre Toselli - entrée 8 €
Prévente auprès de l'Ufficio Turistico (via Roma) à partir du 6 novembre
scrittorincittà 2008 Per voce sola
Per voce sola est la soirée finale du projet imaginé et coordonné par les cuneesi Federico Faloppa et Pier Mario Giovannone. Une nouveauté absolue dans le panorama culturel italien : un concours dédié exclusivement aux auteurs de monologues théâtraux. L'initiative arrive désormais à sa troisième année d'existence, renforcée par les deux précédentes éditions auxquelles ont participés une centaine d'auteurs. La fonction de talentscouting (recherche de talents) du concours a été confirmée en 2007 par la victoire de Angelo, de Roberta Sferzi, décoré par la suite du prestigieux prix théâtral Dante Cappelletti. Encouragé par la Fondation Nuto Revelli onlus, soutenu par la région Piémont et par la ville de Cuneo, Per voce sola 2008 sera caractérisé, lors de la soirée de remise des prix, par la présence d'artistes d'exceptions : la Banda Osiris, accompagnée par l'actrice Lucila Giagnogni et par les acteurs des textes gagnants, donneront vie à un spectacle spécialement conçu autour des textes.
Note e parole. Concert de Andrea De Carlo
Vendredi 14 novembre, 18h - Théâtre Officina - entrée 4 €
Prévente auprès de l'Ufficio Turistico (via Roma 28) à partir du 6 novembre
scrittorincittà 2008 Note e parole
Pietro et Astrid vivent dans une maison de campagne dans les Marches, où ils produisent des tissus avec des métiers à main. Ils ont réaliser leur rêve de quitter la ville. Un beau jour de mai, un inconnu arrive dans cette même campagne : il s'agit de Aldo Durante. Les femmes sont charmées, les hommes eux, Pietro compris, sont profondément irrités… Avec Andrea De Carlo (piano, guitare acoustique et mandoline) et Arup Kanto Das (tabla, anfora, sonagli divers).
Interviste Impossibili Live
Vendredi 14 novembre, 21H - Théâtre Toselli - entrée 10 à 28 €
Prévente auprès de l'Ufficio Turistico (via Roma) à partir du 7 novembre
scrittorincittà 2008 Interviste Impossibili Live
Gush, en collaboration avec scrittorincittà, présentent les Interviste Impossibili Live, réalisées par Roberto Tarasco.
C'est au mois de juillet 1974 que Radio3 lance ce nouveau concept : « Le interviste impossibili ». Des écrivains comme Italo Calvino, Umberto Eco, Vittorio Sermonti, Leonardo Sciascia prêtent leur créativité et leur voix à la radio, pour interviewer des personnages historiques et littéraires. Les personnages, interprétés par des acteurs comme Carmelo Bene, Paolo Poli, Romolo Valli, Paolo Bonacelli, répondent aux questions cinglantes des écrivains, parlent de leur expérience et de l'époque dans laquelle ils vécurent qui devient, à travers le regard des intellectuels, le miroir de l'actualité. Aujourd'hui les écrivains recommencent à interroger activement l'histoire, la lecture, la littérature, la musique et ils ont débuté au printemps dernier au stade de l'Auditorium Parco della Musica di Roma, sous la direction de Gabriele Vacis.
Scrittorincittà 2008 repropose ce concept sur sa propre scène avec deux interviste retransmisent en avant première nationale sur Radio Rai, et présenté par Lorenzo Pavolini. David Riondino et Tiziano Scarpa seront les protagonistes de la soirée et intervieweront à tour de rôle le Batterio (Caterina Guzzanti) et Lesbia (Anita Caprioli).
Le interviste Impossibili Live ont été retranscrites et publiées dans le livre Corpo a Corpo, édité par Giulio Einaudi Editore.
DA SOLO ON LA STRADA
Samedi 15 novembre, 21h - Marché couvert place Seminario - entrée de 20 à 30 €.
Préventes habituelles + site ticket.it - info 0171 699190 nlt@nuvolariweb.com
scrittorincittà 2008 Da solo on la strada
Scrittorincittà, en collaboration avec Zabum Uno-Associazione Nuvolarie Liberà Tribù, présentent Vinicio Capossela en concert au marché couvert (place Seminario), réaménagé spécialement pour l'occasion. Le nouveau spectacle de l'artiste d'Irpina sera inspiré dans la scénographie et dans l'imaginaire du « side show » : une sorte de « cirque des bizarreries », qui s'inspire du Cirque Barnum de 1800, à l'époque du Far West. Le concert - dont la première partie sera basée sur les chansons du nouvel album Da solo, sorti le 17octobre - sera aussi un théâtre d'exposition d'étranges monstres aux saveurs mystérieuses et mythologiques, qui déambuleront sous les notes jouées par un piano de saloon et qui jouera, par la même occasion, une « dédicace spéciale » à tout le public de scrittorincittà.
Regardez aussi les photos de Alex Astegiano prises durant le concert : ici !
L'ultima astronave
Dimanche 16 novembre, 21h - Théâtre Toselli - entrée de 10 à 28 €
Prévente auprès de l'Ufficio Turistico (via Roma 28) à partir du 9 novembre
scrittorincittà 2008 L'ultima astronave
La soirée de clôture de la dixième édition est réservée à Stefano Benni, un de nos plus grands auteurs.
Que mettre dans une navette spatiale qui partira pour les espaces intersidéraux, une fois l'espèce humaine disparue? Codes et autres inventions ne suffisent pas. Il faut la preuve de la capacité artistique de l'homme, son rêve et son désir concret de communiquer aux autres. Le meilleur, peut être, de son histoire. Une histoire du monde avec au centre deux scientifiques fous, un narrateur et un piano, et un écran sur lequel apparaissent des tableaux célèbres mais aussi des surprises inattendues.
Des peintures paléolithiques à Leonardo, des œuvres de Bosch à Velasquez, du défi de Van Gogh à Twombly en passant par Walt Disney, les nénuphars, l'art de la restauration, Klee et Bacon. Les mots des artistes et autres expressions écrites et réinventées.
Le sourire et le cri en littérature, en musique et en peinture.
Un voyage ironique et cruel, qui passe en revue ce que l'homme a de meilleur ou de pire à montrer à l'univers, au cas où il viendrait à disparaitre.
La voix de Stefano Benni, la musique de Umberto Petrin, l'invention scénique de Fabio Vignaroli, des éléphants roses, des tournesols en flamme et un mammouth parlant dans un spectacle produit par Marangoni, qui suit le grand et surprenant succès de Misterioso, le spectacle dédié à Monk.
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